← Retour au blog

Le roi dans la reine politique

19 novembre 2018

Une fois n’est pas coutume, me voilà embarqué dans un sujet d’actualité…

En ces temps de taxation à tout va (comprendre : de racket de masse grimée en bienveillance envers la population), une question me taraude : pour qui tra vaillent les politiques ? les banques ? les assurances ? les lobbies ?

Cette question m’amène à une autre interrogation : on nous rabâche les oreilles avec la dette Souveraine (la dette publique). 2 299 milliards d’euros. Astronomique ! Perso, lorsque je dépasse les 100 euros de dettes, je gagne 10 euros de dettes supplémentaires (agios). C’est d’ailleurs la seule chose que je gagne grâce à ma banque.

Comment cela se fait-il ? Ou va alors notre argent ?

Personnellement, lorsque je contracte un prêt, les premières choses que je dois savoir sont :

- Le montant emprunté

- Le montant des intérêts

- Le montant des mensualités

- La durée totale de remboursement

- Le nom de la banque à qui j’emprunte

Ce qui m’étonne ici, c’est que tous nos politiques parlent de cette fameuse dette d’état et des efforts à fournir pour la rembourser, mais aucun ne nous donne les éléments pour juger de notre capacité de remboursement.

D’après le site du gouvernement, les recettes fiscales représentent environ 240 milliards d’euros annuelles tandis que les dépenses annuelles représentent 330 milliards. Sur ce montant, le remboursement de la dette représente 120 milliards d’euros. Le déficit annuel est de 90 milliards d’euros.

Avec une croissance de 90 milliards annuelle, notre dette grossit. Et ce, malgré nos efforts (également croissants).

Si je fais un calcul simple :

Dette : 2300 milliards

Emprunt annuel : 330 milliards à un taux d’intérêt de 2.5% (8 milliards d’intérêts)

Remboursement dette : Même si l’état parvient à l’équilibre à coup de taxes en tout genre, il faudrait plus de 20 ans pour rembourser cette dette.

Nous dit-on que nous devrons nous serrer la ceinture pendant 20, 30 ou 40 ans ?

Comment a-t-on pu en arriver là ? Avec toutes les « têtes pensantes » sorties de l’ENA, aucune de ne s’est dit qu’il y avait un problème si on n’a plus la capacité de remboursement ? Mon analyse : les politiques sont déconnectés de la réalité et totalement incompétents.

La solution que le gouvernement a trouvée pour endiguer la dette : les taxes à tout va. Le gazole, bien entendu. Mais, pas que : carte grise pour vélo, taxation des alcools, des cigarettes, des amendes plus élevées…

Perso, j’ai plein de solutions pour aider le gouvernement :

Nous sommes 65 millions de français. Chaque français expire environ 1kg de CO2 par jour.

Je propose une taxe carbone individuelle. Bien entendu, elle serait à ajuster en fonction de chacun. Une personne assise dans son fauteuil à regarder bfmtv pourraient bénéficier d’un abattement, tandis que les sportifs, ces traitres qui nous polluent par leur respiration, verraient leur taxe augmenter en fonction du sport qu’ils pratiquent (un bracelet électronique obligatoire permettrait de mesurer l’activité des gens). J’estime que l’état pourrait récupérer environ 3 milliards supplémentaires grâce à cette astuce.

Seconde possibilité. Comme nous le savons tous, le corps humain est une usine à gaz. Le méthane qu’il dégaze est une offense à la transition écologique proposée par le gouvernement. Je propose donc de placer une sonde dans le fion de chaque français pour mesurer son taux de pollution. Il est également possible de surtaxer les produits propices au dégazement : le cassoulet, la choucroute, la bière… Et hop ! 10 milliards de plus.

Vous voyez, Monsieur Macron, il n’y a pas que vos sous-fifres d’En Marche qui peuvent trouver des solutions à votre/notre problème. Si les solutions sus-citées vous ont plu, je propose de nombreuses autres propositions sur devis.

Voilà, vous voyez, en France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées.

En conclusion, nous n’avons pas fini de nous faire dépouiller…